Portrait d’entrepreneur : Rencontre avec Inès Olympe Mercadal

Portrait d’entrepreneur : Rencontre avec Inès Olympe Mercadal

L'interview d'Inès Olympe Mercadal

Avec son chignon crêpé et ses lunettes oversize, Inès Olympe Mercadal fait figure d’ovni dans le monde de l’entreprenariat. Pour la styliste, pas de tailleur strict mais un festival d’imprimés et de couleurs que l’on retrouve dans les créations de sa marque éponyme. Rencontre avec une personnalité ambitieuse et pétillante pour une interview Entrepreneur sous le signe de la bonne humeur. 

Raconte nous l’histoire d’Inès Olympe Mercadal. Comment est née l’idée de créer ta boîte ?

La marque Inès Olympe Mercadal est née de ma volonté de créer un vestiaire qui me ressemble, féminin et vintage à la fois. Accessoires colorés, fourrures de couleurs, vêtements en cuir dorés, bijoux fantaisies… À l’époque où je ne dessinais que des chaussures, les grande enseignes comme La Redoute ou Le Bourget m’ont contactée pour que j’imagine des vêtements, maillots de bain ou collants. Ça m’a donné envie de me diversifier et de proposer une collection entière, à mon image.

Quelle est la qualité indispensable à tes yeux pour devenir entrepreneur ?

Savoir déléguer, et surtout bien s’entourer. Pour la gestion, par exemple, c’est primordial. Je sollicite de l’aide pour tout le côté organisation, commercial et fournisseurs. C’est la grande difficulté, car quand on commence, on a peu de moyens pour embaucher.

Quel entrepreneur t’inspire ?

Tous les entrepreneurs m’inspirent car c’est très courageux de monter une entreprise et de mener à bien un projet.

Où t’imagines-tu d’ici 5 ans?

J’ai une idée de projet qui me tient beaucoup à coeur. Je pense que mon univers vintage des années 80 peut s’adapter à la maison, la décoration et au mobilier. En vieillissant, maintenant que je suis mère, j’accorde de plus en plus d’importance à mon intérieur. Récemment, j’ai été contactée pour intervenir comme décoratrice d’intérieur pour des hôtels à l’étranger. Je suis très enthousiaste à l’idée de pouvoir décliner mon esthétique d’une nouvelle façon.

Parlons de ton quotidien. As-tu un rituel digital du matin ?

Oui, je suis très active sur les réseaux ! J’aime me nourrir de ce que je vois sur des blogs de pin-up, par exemple. Je suis abonnée à une multitude de pages sur les années 50. Je poste énormément de stories sur mon quotidien, mes visites au musée, mes soirées, mon travail dans les usines… Mais aussi mes balades au parc avec ma petite fille de 4 mois.

 

L'interview business d'Inès Olympe Mercadal

 

Es-tu plutôt open space ou home office ?

Comme je suis jeune maman, je travaille de la maison mais j’ai beaucoup de rendez-vous à l’extérieur chez mes clients pour qui je fais du conseil. Je voyage également beaucoup dans les usines en Espagne et au Portugal. Beaucoup de mes fournisseurs sont à Paris donc je passe beaucoup de temps dans les ateliers de confection du 10ème.

Quelles sont les applis indispensables à ta vie professionnelle ?

Les réseaux sociaux comme Instagram, Facebook pour la communication et l’inspiration mais sinon je dirais que l’application indispensable c’est celle de la banque, pour gérer les comptes !

Le restaurant idéal pour un déjeuner d’affaires ?

J’aime donner mes rendez-vous au Select pour l’ambiance brasserie parisienne surannée.

Une journée digital detox, c’est possible ?

Je ne sais pas, je n’ai pas encore tenté… J’imagine que oui, si je me force, mais c’est vrai que je suis une addict !

Quelle est ta recette miracle pour un équilibre pro / perso ?

Je n’en ai pas vraiment, ça dépend des momentsJe suis à fond sur mon bébé mais j’ai travaillé jusqu’à la vieille de mon accouchement. Pendant les périodes de production et de salons, je travaille 7 jours sur 7 mais le reste de l’année je suis très concentrée sur ma vie de famille et ma passion pour la musique. J’ai d’ailleurs sorti un EP en français et en espagnol chez 29 music « Amor Y Pesetas« , disponible en digital !

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